Moscou

 

Café Pouchkine,

pour une simple rime…

Péripléties vous offre une anecdote pour briller en société, autour du « barbec » chez l’oncle René. Si jamais vous entendez la chanson de Gilbert Bécaud, « Nathalie » (jusqu’ici rien d’improbable), au moment où celui-ci chante « on ira au café Pouchkine… boire un chocolat », vous pourrez élever la conversation : « vous saviez que la café Pouchkine n’existait pas au temps de Bécaud ? ». Et de poursuivre : « c’est un entrepreneur, qui s’est servi de la chanson pour faire vivre ce folklore ». Aujourd’hui, le café-restaurant Pouchkine existe bel et bien à Moscou, la capitale évoqué de manière nostalgique dans la chanson. L’endroit est magnifique, inauguré en juin 1999, date du bicentenaire de la naissance du poète russe Alexandre Pouchkine , c’est presque un musée. Sous la coupole de cet ancien manoir, des dorures, un piano à queue, de la vaisselle soigneusement disposée, du personnel en tenue du 19e siècle, un chocolat onctueux (et bien vendu !), des toilettes en porcelaine… Le lieu fonctionne tellement bien qu’André Dellos, son fondateur, a même ouvert un café Pouchkine à New-York et à Paris. Dire que tout cela part d’une accumulation de clichés sur Moscou, assortis d’une rime avec « Lénine » ! Si Bécaud avait écrit cette chanson aujourd’hui, qui sait si on aurait pu boire le chocolat… de chez Poutine ?

Août 2016 – © www.peripleties.fr

Chocolat chaud et intérieurs du Café-Restaurant Pouchkine à Moscou (Russie).

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