TOP 10 Nos coups de coeur à Saint-Pétersbourg

Quelles sont les meilleures choses à faire et voir à St-Pétersbourg ? Voici les incontournables, nos insolites, nos coups de coeur glanés lors de notre circuit en camping-car entre Moscou et Saint-Pétersbourg. On vous donne ici les clefs pour visiter la ville de Pierre-le-Grand et ses alentours.

L’Ermitage et la place du palais d’Hiver

Résidence officielle des tsars russes, il se trouve entre le quai du Palais et la grande place du Palais, au bord de la Neva. Le Palais d’hiver est classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Cet ensemble gigantisme est composé de nombreux halls, salons, salles de bal ou lieux de réception.  Il abrite en son aile le célèbre musée de l’Ermitage fondé en 1764. Ce prestigieux musée un des plus grand sou monde (66 000 m2 consacrés aux expositions),  renferme une collection de pièces de l’antiquité ainsi que de oeuvres de grands peintres européen. Parmi ses œuvres, acquise par les Tsars,  on y trouve notamment des originaux de Rembrandt, Rubens, Matisse, Gauguin, Léonard de Vinci et Picasso.

  • Palace Square, 2, Saint-Pétersbourg. Mardi, jeudi, samedi, dimanche: 10h30-18h00; mercredi, vendredi: 10h30-21h. Fermé le lundi. 700 roubles (10 euros). Entrée gratuite chaque premier jeudi du mois. 

La perspective Nevski

Quasi incontournable, la Nevski est le coeur battant de Saint-Pétersbourg (Russie). La plus ancienne artère de la ville s’étire en ligne presque droite, de la Laure Alexandre-Nevski à l’Amirauté. Ainsi l’avait exigé Pierre le Grand, le tsar commanditaire de la cité. Pourquoi presque ? Parce que la construction ayant débuté depuis chaque extrémité, on eut le malheur de constater, un peu trop tard, que les deux segments ne se rejoindraient pas au point voulu ! L’aiguillage se fit donc à hauteur de l’actuelle gare de Moscou. La « perspective » Nevski longue de 4,5 kilomètres offre une belle promenade dans le temps. On s’imagine, le sang et la sueur mobilisés pour construire, au XVIIIe siècle, une fenêtre sur l’Europe à même le marais bordant la Neva.

Sur la perspective Nevski  : les palais Stroganov, la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan,  bâtiments Singer, épicerie Elisséïev. 

Le Palais de Peterhof

Sortis de Saint-Pétersbourg, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, question délire de tsars ! Un peu à l’étroit en ville, les tsars de Russie avaient l’art de se faire construire des résidences secondaires tout en démesure. Cette folie des grandeurs s’étend dans un rayon de 30 kilomètres. Le clou du spectacle est assurément Peterhof, la résidence d’été de Pierre le Grand construite au début du XVIIIe siècle. Admiratif de l’Europe, tout ce qui pouvait s’en rapporter avait sa place. Ainsi avait-il imaginé Peterhof (le « domaine de Pierre », ne soyons pas modeste) avec comme modèle,  Versailles. Voyez-vous ça ! Le palais surplombe une impeccable perspective jouxtée de 64 fontaines, 142 jets d’eau et 37 sculptures en bronze doré, s’ouvrant sur la mer Baltique et le golfe de Finlande.  On peut aussi découvrir les 100 hectares de jardins « à la Française » et un parc à l’anglaise où sont disséminés d’autres palais, pavillons, cottage et bassins.

  • Péterhof , infos pratiques.

Forteresse Pierre et Paul

La forteresse Pierre-et-Paul est considérée comme le point de départ de la construction de la ville de Saint-Pétersbourg. Pierre-le-Grand, grand Tsar de Russie, voulait en faire une fenêtre sur l’Europe. Le bâtiment fut érigé dès 1703 sur l’île aux Lièvres, bordée par la Neva.  Il fallut sept ans pour parvenir à sortir de terre cet édifice sur une terre alors marécageuse. Ce chantier monumental coûta la vie à des milliers d’hommes. Malgré ses imposants remparts, la forteresse ne fut jamais un poste de défense militaire, mais davantage une prison où furent enfermé des opposants comme Dostoïevski, ou des membres de la famille impériale, les Romanov. Pendant la révolution de 1917 la forteresse fut le poste de tir des révolutionnaires sur le Palais d’Hiver. L’ensemble est visible on y trouve l’imposante cathédrale, la fameuse prison, l’hôtel des Monnaies et le Musée d’Astronautique.

La Grande Mosquée de Saint-Péterbourg

À deux pas de la forteresse Pierre et Paul, voici un monument qui intrigue à l’horizon. La Grande Mosquée de Saint Pétersbourg, reconnaissable à ces singuliers tons bleu turquoise, a été construite en 1910. Elle a été financée par la communauté musulmane de Russie avec le soutien de l’émir de Boukhara. Elle servit d’entrepôt pendant la seconde guerre mondiale et fut fermé  jusqu’en 1956. Lieu de culte, ce n’est pas une attraction touristique à proprement parlé, mais elle mérite le détour ne serait-ce que pour admirer ses extérieurs et ses impressionnant ornements de mosaïque en céramique. C’est superbe et sans vouloir la jouer « blasés », cela change des bulbes dorés orthodoxes.

 

Cathédrale sur le sang versé

Ses bulbes rappellent étrangement ceux de la cathédrale Basile-le-Bienheureux sur la place rouge de Moscou. La cathédrale Saint Saint-Sauveur-sur-le sang versé, le long du canal Griboïedov à Saint-Pétersbourg, est l’une des principales églises de la ville. Son nom évoque, l’assasinat de l’empereur Alexandre II à l’endroit le 1er mars 1881, à l’endroit où la cathédrale a été érigé, sous le règne de son fils Alexandre III. Celle-ci, bien que saccagée et pillée pendant la Révolution d’octobre 1917, est un des lieux incontournables dans la cité de Pierre-le-Grand. Problème… il y a du monde !

 

Le Port de Saint-Pétersbourg

Saint-Pétersbourg, est une ville construite à même le marais, au bord de la Neva. Son port qui s’ouvre sur la mer Baltique, est une place de premier choix. C’est également un grand port de croisières, avec des lignes qui assure ses liaisons régulières avec Helsinki et Stockholm. Le port n’est pas une attraction en tant que tel, mais permet de se balader le long de la Neva et d’aller voir le légendaire brise-glace, « le Krassin ». Construit en Angleterre en 1916  il a bâtit sa réputation en sillonnant l’arctique pour des expéditions scientifique et des opérations de sauvetage en mer. Il est depuis en retraite, et abrite un musées contant tous ses exploits.

 

Le Krassin, sur l’île Vassilevski, quai Leitenanta Shmidta

 

Les nuits blanches de Saint-Pétersbourg

Phénomène inconnu sous nos latitudes, les nuits blanches à Saint-Pétersbourg correspondent à une période dans l’année où le soleil disparaît à peine quelques heure derrière l’horizon, laissant une ambiance lumineuse entre chien et loup. L’apogée des nuits blanches se situent autour de mi-juillet. Cette période est marquée par une ambiance festive dans la ville, où se tiennent des spectacles, animations et ou les jeunes font la fête toute la nuit. Une des plus belles chose à vivre à cette période est l’ouverture des ponts, dont celui qui relie la rive de l’Ermitage avec l’Île Vassilievsky chaque nuit à 1h du matin. Certaines compagnies proposent aussi  des excursions en bateau. Mais admirer le spectacle depuis les quais est à notre vais bien plus poétique !

 

Palais de Catherine à Tsarkoï Selo (Pouchkine)

A 24 km de Saint-Péterbourg.  Liittéralement le « village du Tsar », Tsarkoï Selo  est aussi connu sous le nom de Pushkine, du nom du célèbre poète russe. Ce dernier y a séjourné et y possédait une datcha. Il y a même écrit de nombreux poèmes. Plus qu’un village, c’est un domaine impérial impressionnant qui renferme notamment le palais de Catherine I (la seconde femme de Pierre-le-Grand) reconnaissable à son style baroque et se tons bleus est impressionnant. Il fut agrandis par les impératrices Élisabeth I et Catherine II. Ne manquer pas non plus la visites des jardins et du palais Alexandre, bien que comme on peut l’imaginer ça se bouscule aux portillons pour visiter les lieux, notamment en été !

 

Pavlosk

Situé à 26 kilomètres de Saint Pétersbourg, Pavlosk a été construit entre 1782 et 1786 par Catherine II pour son fils Paul. Elle est probablement, après Pierre le Grand – qui a bâti quant à lui la ville de Saint Petersbourg -, la tsarine la plus marquante de l’histoire de Russie. Le palais impérial enferme plusieurs oeuvres d’art provenant d’Europe et de France.  Mais ce qui est encore plus marquant, c’est le parc de Pavlosk,  moins grand et tape à l’oeil que celui de Pouchkine ou de Peterhof, c’est un jardin à l’anglaise doté de 600 hectares de bois et de lacs plus sauvage, qui ne méritent pas moins d’une après-midi pour les découvrir.

 

 

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