Belgique en camping-car : le meilleur de la Wallonie !

Pour cet itinéraire touristique en Wallonie, nous sommes allés vous dénicher les plus beaux endroits en camping-car, ou disons plutôt… en “motorhome”, pour emprunter le belgicisme ! 

Entre villes et campagnes, ces lieux et sites insoupçonnés raviront les amateurs de circuits hors des sentiers battus.

L’Ardenne belge : une destination incontournable en camping-car

Il y a quelques années, nous avions déjà parcouru une partie de la Belgique en camping-car. La culture de la bière, une certaine passion pour les frites, un esprit souvent décalé conjugué à une incomparable simplicité dans les échanges avaient suffi à nous faire succomber au charme de nos voisins wallons.

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Nous avions alors découvert le pays à travers le massif ardennais, côté belge, ses vallées verdoyantes, qui s’étendent de la province de Liège au Luxembourg belge, en passant par la région de Namur.

De quoi connaître ce qui nous semble aujourd’hui être parmi les coins incontournables de Wallonie !

Des Hautes-Fagnes aux rives de la Semoy, en passant par la Vallée de l’Ourthe

Vous retrouverez les meilleurs sites et nos circuits détaillés sur les liens suivants :

500 kilomètres en camping-car à travers toute la Wallonie

L’envie de découvrir d’autres petits coins de Belgique et notre partenariat avec Wallonie Belgique Tourisme nous a poussé à revenir pour étendre notre périple à toute la partie francophone de Belgique.

Nous avons fait 500 nouveaux kilomètres, en faisant le choix d’aller encore davantage hors des sentiers battus. Et c’est dans le pays de Gaume, à deux pas de la frontière avec la France,  que débute notre nouveau périple.

 

La Belgique : voyage au pays de la bière

On le sait, la Belgique possède une authentique culture de la bière. Initié par les moines dès le XIIe siècle, qui en maîtrisaient le savoir-faire, elle est répandue sur tout le territoire. Pas un seul coin de Belgique, qui ne possède sa petite production !

On vous suggère d’ailleurs de vous arrêter chez les brasseurs au gré de votre route. Vous les trouverez répertoriés sur la carte de Wallonie Belgique tourisme.

Vous pouvez aussi en avoir un aperçu sur la carte interactive ci-dessous :

 

Itinéraire à la découverte des abbayes trappistes

Certains monastères perpétuent la tradition des bières trappistes, certifiées par le label ATP (Authentic trappist product). Pour en bénéficier il faut :

  • Que la bière soit brassée dans l’enceinte de l’abbaye
  • Sous la supervision des moines
  • Qu’une partie des revenus soit dédiée à des œuvres sociales

En Wallonie, seuls Orval, Rochefort et Chimay, répondent à l’ensemble de ces critères !

Visite des ruines de Notre-Dame d’Orval

L’une des abbayes les plus renommées de Belgique se trouve donc à Orval. Comme la plupart des abbayes en activité,  la “nouvelle” abbaye, construite en 1948, ne se visite pas, afin de ne pas troubler le silence de ce lieu dédié au travail et à la prière.

Les ruines pittoresques de l’ancienne abbaye sont en revanche accessibles au public et on peut acheter ou déguster la fameuse bière d’Orval, à l’abbaye ou dans les auberges avoisinantes… avec du fromage bien sûr !

Visiter l’abbaye d’Orval : Abbaye Notre-Dame d’Orval, B-6823 Villers-devant-Orval / Ouverture toute l’année. Entrée 7 € (3€ tarif réduit).

En route vers la ville de Rochefort

Si vous souhaitez continuer votre découverte des bières trappistes, rendez-vous à Rochefort, plus au nord. C’est une halte sympathique mais qui ne mérite pas forcément un détour spécifique, d’autant que, autant vous prévenir,  l’abbaye ne se visite pas.

Cela dit, avouez que déguster une Rochefort, à Rochefort, est très tentant ! Et si nous concernant, on passe notre tour sur les parcs animaliers et les endroits trop fréquentés – surtout en été -, ce peut être aussi l’occasion de visiter le parc et les grottes de Han-sur-Lesse dans les environs.

 

Le Château de Lavaux-Sainte-Anne

Dressé au milieu de la campagne à moins de 10 kilomètres de Han-sur-Lesse, le château de Lavaux-Sainte-Anne est un colosse entouré de douves dans la province de Namur.

L’intérieur de ce domaine fait partie de la visite. Elle se révèle intéressante pour les différentes pièces et mobiliers, pour les outils d’autrefois, mais moins pour ce qui y est exposé aux étages.

Les animaux empaillés ont quelque chose d’assez désuet et on doit avouer qu’on sature assez vite.

À quelques encablures du château, vous pourrez vous attablez à la Brasserie des 4 lunes, où l’on mange des spécialités locales, ainsi qu’une petite restauration.

On s’est bien sûr laissé tenté par les produits locaux, avec une carbonade à la Saint-Hubertus, et des boulettes à la sauce à la bière de Rochefort... avec des frites bien sûr !

 

En passant par la forêt de Saint-Hubert

Si vous décidez en effet de monter du côté de Rochefort, on vous conseille de passer par la grande forêt de Saint-Hubert, peuplée de sangliers, de cerfs, de biches et autres animaux de la forêt.

La gastronomie y est typiquement ardennaise et, bon à savoir, on y trouve le Fourneau Saint-Michel, un musée à ciel ouvert, implanté au cœur de la forêt et consacré à l’architecture et au mode de vie de l’Ardenne d’autrefois.

 

 

Découvrir la Vallée du Viroin (Viroinval)

La vallée du Viroin ou le parc Naturel Viroin-Hemreton, sur la route de Chimay, mérite aussi que l’on s’y attarde.

Le Fondry des chiens, curieuses formations géologiques, non loin de la commune de Nismes, est le site le plus connu des environs, mais il y a aussi d’autres jolies balades à faire, à travers  les espaces naturels, qui abritent des pelouses calcaires, près de la Roche à Lomme.

Le petit train des trois vallées

Pour avoir un aperçu des environs, on vous conseille d’emprunter la ligne de chemin de fer des trois vallées.

Sur cette ligne, remise en service par une association de bénévoles, circule un authentique train à vapeur vous permet de remonter le temps au départ de Mariembourg. 

Il sillonne Nismes, Olloy-sur-Viroin et Vierves-sur- Viroin (qui compte parmi les plus beaux villages de Wallonie) avant de s’arrêter une heure à Treignes avant de repartir su Mariembourg. 

Bon à savoir, la Brasserie des Fagnes, lieu de restauration et pour prendre un verre se trouve aussi à Mariembourg. Les campings-cars sont même les bienvenus pour passer la nuit sur le parking de la brasserie (mais celui-ci jouxte la ligne de chemin de fer… vous entendrez donc siffler le train au matin…).

Infos pratiques : Petit train des trois vallées. En service tous les week-ends et jours fériés de mai à novembre. Prix : de 8 à 13 €.

En route vers Chimay

Direction Chimay pour la dernière étape de notre parcours sur la route des bières trappistes ! L’abbaye Notre-Dame de Scourmont, est excentrée d’une bonne dizaine de kilomètres de la ville. Mais bonne nouvelle, elle est (en partie du moins) ouverte au public.

Visite de l’abbaye Notre Dame de Scourmont

L’accès à la cours et à l’église abbatiale, est permis, avec la discrétion nécessaire, ce qui permet de s’imprégner un peu plus de l’atmosphère des abbayes cisterciennes.

L’Espace chimay – Chimay expérience

À proximité, l’Espace Chimay abrite une brasserie-restaurant ainsi qu’une boutique entièrement dédiée à Chimay. On peut d’ailleurs faire le chemin à pied entre l’espace Chimay et l’abbaye, via un chemin forestier.

Le musée propose aussi une exposition permanente qui permet d’en apprendre plus sur l’histoire et la fabrication des bières et des fromages trappistes, ainsi que sur la philosophie de Chimay, entre tradition et modernité !

On peut en effet se demander comment conjuguer l’état d’esprit trappiste avec la logique industrielle, Chimay étant l’une des bières les plus réputées de Belgique, exportée partout dans le monde !

Et bien sachez que le modèle économique de Chimay est unique en son genre (du moins à notre connaissance). Il repose sur une fondation reconnue d’utilité publique, à la fois actionnaire et gestionnaire d’entreprises industrielles.

Ainsi, un tiers des bénéfices est réintroduit dans les projets de développement collectif,  local, ou dans les missions philanthropiques. Et ce n’est pas que de la communication ou du marketing, comme en atteste cet article des Echos sur le sujet.

Ça donne envie de reprendre une Chimay, tiens  !

Infos pratiques : Auberge de Poteaupré, Espace Chimay, Rue Poteaupré 5, 6464 Bourlers.

À faire dans les environs : l’Aquascope de Virelle

C’est une agréable balade parmi les milieux humide mêlant sensibilisation et découverte d’espèce d’oiseaux migrateurs, depuis 3 miradors. L’ Aquascope de Virelle est lieu de protection et de migration, labellisé WWF. 

 

On trouve que l’entrée est un peu chère, mais il s’agit d’une vision subjective. En effet, en France, les espaces naturels, les lieux de protection et de sensibilisation autour de la nature et l’environnement sont quasi-exclusivement financés via les politiques publiques.

Ce qui n’est peut être toujours le cas en Belgique… ?

Visiter l’Aquascope de Virelle :  42 rue du lac, 6461 Virelles. Horaires et jours ouverture : 10h à 17 h. Prix et tarifs entrée Aquascope : 6€

Étape aux lacs de l’Eau d’Heure

Avec ses 70 km de berges et ses 600 ha de plans d’eau, les lacs de l’Eau d’Heure représentent le plus grand ensemble lacustre de Belgique. Autour des 5 lacs (de barrage) se trouvent des activités de plein air et de loisirs pour tous les goûts.

Détente, outdoor, bike-park, accrobranche, piscine, spa, baignades, visite du barrage… C’est un endroit agréable où faire une halte, dans un camping ou pour un court bivouac, même si il n’y a pas beaucoup d’accès au bord de l’eau.

Le Hainaut, la province la moins touristique de Belgique ?

Nous mettons ensuite le cap sur la province de Hainaut, qui n’est pas une région touristique à proprement parlé.  Beaucoup moins vallonnée, cette province est aussi souvent, plus urbanisée à l’exception des bords de Sambre, aux environs de Thuin.

Elle possède également un fort héritage industriel, incarné par les environs de Charleroi et de Mons, dotés d’un patrimoine matériel et immatériel exceptionnel (Beffroi, musées, carnavals et festivités )

 

Des aires de services pour camping-car moins présentes

L’inconvénient, c’est que les aires de services et campings y sont beaucoup moins présentes (bien que le réseau en Belgique s’étoffe chaque année), excepté vers le Canal du Centre, aux environs de la Louvière. Mais n’est-ce pas justement l’intérêt des camping-caristes de s’aventurer dans les coins les plus inattendus ?

Dans le Hainaut, vous apprécierez en revanche de vous plonger dans une partie de l’histoire industrielle et découvrir des pépites que finalement peu connaissent, pour le coup vraiment hors des sentiers battus !

Il convient juste d’anticiper sur le plein d’eau et les vidanges du véhicule.

L’abbaye d’Aulne, notre coup de coeur !

Les chemins de traverse vous conduise à Thy-le-Château, où une imposante forteresse s’étend au milieu du village. Quelques kilomètres plus loin, le château de Ham-sur-Heure, reconverti en bâtiment pour les services publiques de la ville mérite aussi le coup d’oeil.

Mais c’est surtout les ruines désolée de l’abbaye d’Aulne, en plein milieu de la campagne, qui figure parmi nos coups de coeur de Belgique. Une fois n’est pas coutume, vous pourrez déguster la bière locale, dont la production a été rapatriée récemment dans l’enceinte de l’abbaye.

Les bords de Sambre, à vos vélos !

L’abbaye d’Aulne se situe tout près des rives de la Sambre, que l’on découvre ici des plus bucolique. Le Ravel, itinéraire cyclable belge passe à ce niveau.

L’occasion idéale pour jouer sur l’articulation des modes de déplacement camping-car-vélo, d’autant qu’on rallie facilement Thuin (8km) via cette piste cyclable.

 

Destination Charleroi, “le pays noir”

À Mons, nous avons trouvé un parking non loin de l’université pour garer notre camping-car. La question se posait pour Charleroi et son agglomération,  surnommée “le Pays noir” en raison de son fort passé industriel et ses nombreux hauts-fourneaux.

Il faut être honnête avec vous… beaucoup vous diraient de passer votre chemin.

Il est vrai que Charleroi, n’a a priori rien de touristique.  La ville et ses environs sont peu propices à garer son véhicule, d’autant qu’on dépeint souvent Charleroi par la précarité d’une bonne partie des habitants et certains endroits, disons, “malfamés”.

C’est une réalité. Mais nous avions le sentiment qu’en passant à côté de la deuxième agglomération de Wallonie de Belgique, il manquerait quelque chose à notre découverte de la Belgique. 

Une pause au camping de Pont-à-Celle

Nous avons opté pour une pause au camping de Pont-à-Celle, idéalement situé sur les bords du canal et à dix minutes à pied de la gare de Luttre. Là,  les trains réguliers opèrent les trajets jusqu’à Charleroi (20 minutes) pour 2 euros (le week-end).

La ville basse, en cours de réhabilitation, offre un nouveau visage qui ne trahit pas pour autant le passé de Charleroi. Dans la ville haute, le BPS22, un ancien bâtiment industriel de verre et de fer, été reconverti en espace d’exposition dédié à l’art contemporain.

Le street art et le musée de la photo

C’est aussi l’occasion de parcourir le sentier urbain  pour y découvrir les œuvres de centaines de graffeurs, au beau milieu des sites industriels déchus ou encore en activité, des terrils et le long de la nationale qui relie Marcienne-au-Pont à Charleroi.

Vous pourrez visiter le Musée de la Photographie, doté d’oeuvres des plus grands photographes d’hier à aujourd’hui et de reportages photo-journalistiques contemporains…

 

Site et musée du Grand Hornu

Si vous n’avez pas envie de vous embarquer dans les villes, on vous conseille de prendre directement la direction du site du Grand Hornu à quelques kilomètres de Mons.

Un site facile d’accès pour les campings-caristes qui permet tout aussi bien de se plonger dans l’histoire industrielle de cette partie de la Belgique.

 

Le Grand Hornu se voulait être autrefois une cité modèle à la fois productive et paternaliste,  fournissant travail, logements loisirs et éducation autour d’un même lieu aux mineurs et à leur famille. Dans l’esprit, le site fait penser aux Salines Royales d’Arc et Senans.

Les corons, logement ouvriers situé autour du site de charbonnage sont toujours présents et les proches terrils rappellent la fonction du site, qui lui s’est éteint en 1954 laissant l’infrastructure à l’abandon.

Classé au patrimoine de l’Unesco, il a été reconverti dans les années 2000 en Centre d’Art contemporain (MACS) et de Desing (SIID). Cette reconversion lui a permis d’être sauvé de la destruction et l’art et l’architecture ne semble aujourd’hui faire qu’un.

On ne peut que se réjouir que l’art permettent de conserver le souvenir de l’histoire de la région !

Infos pratiques : Le Grand Hornu, Rue Sainte-Louise 82, 7301 Boussu, Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00. Tarifs: 10€ / 6€ / 2€ (enfant), reservations@grand-hornu.b ou au + 32 (0) 65 61 39 02

 

Le Canal du Centre et ses ascenseurs à bateaux

Nous prenons la route pour le canal du Centre. Ce canal est au coeur d’un important réseau fluvial qui relie les bassins de l’Escaut, de la Sambre et de la Meuse et favorise le transport international par péniche depuis le 18e siècle. 

D’importants ouvrages d’art on été construit au fil des siècles. Écluses, ponts mobiles et ascenseurs gigantesques permettent de hisser les les péniches et bateaux de plaisance d’une portion de canal à une autre en franchissant des dénivelés impressionnants !

L’ imposant ascenseur à bateaux de Strepy-Thieu

Le plan incliné de la Ronquière est un des plus impressionnants. Nous avons quant à nous eu l’occasion de visiter un autre ouvrage tout aussi fascinant : l’ascenseur à bateau de Strepy-Thieu. 

Grâce à un sytème de bac, de contrepoids et de poulis, il permet aux péniches de franchir une dénivellation de 73,15 mètres entre le bassin de l’Escaut et une sorte de viaduc (d’une altitude de 121,10 mètres) menant au bassin de la Meuse. 

Voir ces blocs de béton de centaines de milliers de tonne soulevés aussi haut est une prouesse vraiment chouette à voir de ses propres yeux !

On conseille donc cette visite, pour en apprendre plus sur l’histoire des ouvrages du canal du centre et le système à l’œuvre.

Infos pratiques : Ascenseur de Strépy-Thieu, Rue Raymond Cordier 50. Tarifs 4,50 /6,50 / 8 €

Loisirs vers le Canal du Centre

Les anciens chemins de halage ont été aménagés en pistes cyclables ce qui en fait un bon territoire pour les mobilités douces à deux pas de Charleroi.

Vers La Louvière, on peut aussi faire une excursion sur une partie du canal, dédié au petit bateau de plaisance et sans permis. Aucun risque de croiser un cargo lors de la navigation !

 

Louer un petit bateau électrique : Du 1er juin au 30 septembre de 10 à 18h, sauf lundi. Bateau 5 places 35€ / Bateau 7 places 45€. info@voiesdeau.hainaut.be

Le Brabant Wallon : direction l’abbaye de Villers-la-Ville

Quelques kilomètres au nord, on approche des environs directs de la capitale belge, Bruxelles, pour se rendre aux ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville dans la Province du Brabant wallon.

Le site est extraordinaire, les vestiges beaucoup plus important que ce que ceux de l’abbaye d’Aulne. Cela dit, le site est beaucoup moins calme, car la route et la ligne de chemin de fer côtoient le site.

 Visiter le site de la bataille de Waterloo

Si vous décidez comme de vous rendre jusqu’au site de Waterloo, mieux vaut prévoir sa visite à la journée plutôt que d’y envisager une étape nocturne,  bien que la nuit est logiquement possible sur le parking (non loin de la sortie d’autoroute).

L’avantage en camping-car c’est qu’il est possible de s’y rendre tôt pour profiter du site sans trop d’affluence !

Les Guerres Napoléoniennes ont beau être une grande de l’histoire, cela ne nous parlait pas beaucoup avant de visiter le mémorial de Waterloo. Mais on doit avouer que le site est vraiment incroyablement bien fait et permet de se projeter dans l’Histoire grâce aux expositions, 3D, animations  interactives et reconstitutions. 

La visite se termine par l’ascension de la fameuse Butte du Lion, érigée par les Pays-bas à l’endroit où aurait été blessé le prince Guillaume Nassau (allié des Anglais et des prussiens face aux troupes napoléoniennes).

Il semble regarder vers la France, avec l’air de dire, “C’est ici que s’arrête l’aventure !”  Quant à nous, au terme de 169 marches, nous voilà sur cette colline qui domine la plaine de Waterloo… Et cela fait son effet !

Dernière étape à Louvain-la-Neuve

La dernière étape de notre road trip en Wallonie se situe à Louvain-la-Neuve. Quelle histoire atypique, que celle de cette ville, fondée à la hâte dans les années 70,  suite de ce que les Wallons ont nommé “Le Wallon buiten“.

Le terme fait référence au slogan utilisé par des nationalistes flamands, qui ont réclamé à la fin des année 60, le départ des étudiants francophones de l’université catholique de Louvain (en actuel Flandre) et puis… de tous les francophones de “Leuven” (Tant qu’à faire !)

Se garer à Louvain la Neuve

Bref, Louvain-la-Neuve et son université francophone sont sorties de terre, à 30 kilomètres de Leuven. Elle se voulait des plus ouvertes aux idées et au progrès.

On accède à Louvain-la-Neuve, dans un labyrinthe de parkings souterrains, où il est assez difficile de se repérer et où il n’est pas possible de se garer en camping-car (limite de hauteur). 

Quant aux parkings dans la ville, ils sont réservés aux habitants qui possèdent un abonnement.  Il faut donc ressortir et se garer dans les emplacements, le long de la nationale, en prenant garde de ne pas stationner sur le couloir des bus… car la police veille au grain ! (On a testé aussi pour vous l’amende de Louvain !)

Néanmoins, la ville de Louvain-la-Neuve est fort agréable, avec son centre-ville dynamique, où tout est piéton.

On retrouve l’effervescence des villes étudiantes que nous n’avions pas encore croisées lors de ce road trip, des quartiers alternatifs sur les hauts de la ville et le musée Hergé… pour les fans de tintin.

Une prochain road-trip en camping-car en Flandre ?

Après une quinzaine de jours de road trip en Wallonie, nous avons repris la direction de la France, en passant par l’abbaye de Floreffe. Nous sommes fiers d’avoir désormais une photographie global du territoire wallon. Et on peut affirmer que celui-ci recèle de surprises.

Ne resterait plus qu’à découvrir la Flandre pour avoir une vision complète du “plats pays”. Mais ça, ce sera pour de futures aventures !

 

 



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